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ESG OptimizerUn produit STRATA ESG

Terreau STRATA ESG · voie cabinet revendeur

Facturez le conseil, pas la saisie de données.

Votre contrainte n'a jamais été l'outil. C'est d'avoir une méthode facturable, reproductible par un collaborateur qui n'était pas là sur le dossier précédent. Et c'est de savoir que le jour où vous signez, le dossier tient.

Contenu vérifié le 18 septembre 2026

La contrainte réelle d'un cabinet

Elle n'est pas technique. Elle tient en deux phrases, et aucun éditeur ne les écrit.

Un cabinet qui ouvre une activité durabilité ne bute pas sur le manque de logiciels : il en existe une quarantaine. Il bute sur le fait qu'une mission durabilité, telle qu'elle se pratique aujourd'hui, est composée à quatre-vingts pour cent de collecte, de relance et de ressaisie. Ce travail est réel, il est long, et il est presque impossible à facturer au tarif du conseil. Un associé qui regarde le temps passé sur la première mission décide souvent de ne pas en faire une seconde.

La seconde contrainte est plus lourde et personne n'en parle. Un livrable durabilité signé engage celui qui le signe. Il ne s'agit plus d'une plaquette : il alimente un dossier bancaire, une réponse à un donneur d'ordre, parfois un rapport de gestion. Le jour où un chiffre est contesté, la question posée au cabinet n'est pas « quel outil utilisez-vous » mais « sur quoi vous êtes-vous fondé ». Un classeur de calcul ne répond pas à cette question deux ans plus tard.

Ce que le produit déplace, et ce qu'il ne déplace pas

Il ne supprime pas la collecte : les pièces existent chez le client et il faut aller les chercher. Il en déplace le pilotage, en montrant à tout moment ce qui manque, par thème et par entité, et en produisant les relances. Ce qu'il supprime réellement, c'est la ressaisie, la mise en forme et la reconstitution a posteriori du chemin d'un chiffre. C'est précisément la part non facturable.


Et quand vous signez, le dossier tient

C'est l'argument que personne d'autre ne tient sur ce marché, et il n'est pas technique : il est de responsabilité professionnelle.

Un expert-comptable qui appose son nom sur un livrable durabilité engage sa responsabilité, comme sur n'importe quelle attestation. Les trois mécanismes ci-dessous sont habituellement présentés comme des caractéristiques logicielles. Ce sont d'abord des arguments de défense, et la bonne façon de les évaluer est de se demander ce que vous pourriez montrer si un client contestait un chiffre deux ans après la remise.

Le rejeu à une date passée

« Comment avez-vous obtenu ce chiffre en mars de l'année dernière ? »

Le dossier se rouvre tel qu'il était ce jour-là, avec la version de méthode qui s'appliquait ce jour-là et les pièces telles qu'elles existaient alors. Le résultat retrouvé est celui qui a été remis, à la virgule près, y compris si la règle de calcul a changé depuis. Vous ne défendez pas votre mémoire, vous rouvrez un état.

Le registre à empreintes chaînées

« Le document a-t-il été modifié après la remise ? »

Chaque événement du dossier porte l'empreinte de son contenu et celle de l'événement précédent. Une modification postérieure est détectable et localisable : on sait à quel maillon la chaîne casse, donc à quelle date. Ce n'est pas un scellé opposable par un tiers, et nous ne le présentons jamais comme tel : c'est une détection, et elle vaut infiniment mieux qu'un fichier qu'on peut réécrire sans laisser de trace.

Le journal d'audit

« Qui a saisi cette valeur, et qui l'a validée ? »

Chaque saisie, chaque correction, chaque levée d'écart et chaque remise portent un auteur, un horodatage et, pour une levée de blocage, une justification écrite. Vous montrez que le contrôle a eu lieu, par qui, et sur quoi il portait. C'est la différence entre affirmer qu'une revue a été faite et le prouver.

La question se pose toujours au pire moment. Elle arrive quand le collaborateur qui a produit le dossier a quitté le cabinet, quand le classeur de calcul a été repris trois fois, et quand le client, lui, se souvient très bien du chiffre. Un dossier qui se rouvre à une date passée transforme une discussion de mémoire en vérification de fait. C'est tout ce que vous demandez à ce moment-là.


Ce que le cabinet obtient

Huit éléments, et chacun existe dans le produit aujourd'hui. Rien n'est listé au titre d'une feuille de route.

Un espace multi-clients cloisonné

Autant de dossiers que de clients, étanches entre eux, avec une bascule d'un dossier à l'autre sans reconnexion et sans risque de mélanger deux périmètres.

Le rapport en marque blanche, co-marqué

Le livrable sort à votre marque. Vous décidez de faire apparaître ou non la mention de l'outil ; deux autres mentions restent en place, et elles sont décrites sans détour sur la page du canal cabinet.

Les gabarits de livrables

Trames de rapport, tableaux de collecte, courriers de relance fournisseur et notes de méthode. Ils sont modifiables, et ils évitent de réinventer la forme à chaque mission.

La vue transversale du portefeuille

Un écran unique qui montre, pour tous vos dossiers à la fois, ceux dont les pièces périmeront dans les quatre-vingt-dix jours et ceux dont la collecte est en retard. C'est la vue qui déclenche vos relances.

Les dossiers d'audit exportables

L'ensemble des pièces, du journal d'événements et des versions de méthode d'un exercice, exportable dans un format lisible sans notre outil. Un vérificateur travaille avec ce qu'il reçoit, pas avec ce qu'il faut installer.

La tarification de volume

Le passage de palier est automatique dès que le nombre de dossiers actifs franchit une borne, et il s'applique à la facturation de l'année en cours, sans avenant à signer.

Le suivi annuel, N contre N-1

La comparaison d'un exercice au précédent, avec l'écart chiffré, le motif de l'écart quand il est renseigné, et le signalement des ruptures de périmètre qui rendent une comparaison trompeuse.

L'accès à la méthode documentée

La séquence de travail écrite, du cadrage à la revue, avec ce qui doit être obtenu à chaque étape et ce qui bloque le passage à la suivante. C'est ce qui rend une mission reproductible par un collaborateur qui n'était pas là sur la précédente.

Le socle de plateforme est annuel et fixe, quel que soit le nombre de dossiers. Son montant est communiqué à l'étude de votre dossier. S'y ajoute un montant par dossier client actif, dégressif de 35 à 27 euros hors taxes. Le détail figure sur la grille, publiée intégralement.

Ce que le cabinet n'obtient pas

Cette section n'est pas une précaution en bas de page. C'est elle qui rend la précédente croyable.

Vous avez déjà lu quatre programmes partenaires qui promettaient un territoire réservé et un flux de contacts entrants. Vous savez ce qu'ils valaient. Voici les quatre choses que ce programme ne fera pas, écrites avant que vous ne les découvriez.

Aucune exclusivité territoriale

Nous ne réservons ni un département, ni une région, ni un secteur d'activité. Un autre cabinet peut travailler dans votre ville, avec le même outil, sur le même type de client. Promettre une exclusivité reviendrait à promettre de refuser du chiffre d'affaires, et personne ne tient cette promesse plus de deux ans.

Aucune génération de prospects

Nous ne vous transmettons pas de contacts à prospecter et nous ne vous inscrivons sur aucun annuaire qui convertit. La prospection reste entièrement la vôtre. Il arrive qu'une entreprise qui nous écrit demande un accompagnement que nous ne faisons pas : nous lui proposons alors un partenaire selon une règle publiée, à sa demande et sans promesse de volume. Si votre plan d'affaires repose sur des contacts que nous fournirions, il ne tient pas.

Aucun accompagnement commercial dédié en dessous d'un certain volume

Un interlocuteur commercial attitré, des revues de portefeuille régulières et une aide à la construction de vos offres ne sont pas servis à tous les paliers. En dessous du volume qui le finance, vous disposez de la documentation, de l'assistance sur le produit et du premier dossier accompagné, ce qui est déjà beaucoup et ce n'est pas la même chose.

Aucune reprise de vos dossiers existants sans travail de rapprochement

Vos classeurs actuels ne se versent pas seuls dans un dossier structuré. Les valeurs doivent être rattachées à leurs pièces et à leurs périmètres, et ce rapprochement est un travail, le vôtre ou le nôtre, dans les deux cas facturé ou compté en temps. Un import qui se dirait automatique produirait des données dont personne ne pourrait dire d'où elles viennent, c'est-à-dire exactement ce que ce produit existe pour éviter.

Les deux documents, à lire avant de nous écrire

Le kit et la convention type de la voie cabinet revendeur. Ils sont publics, complets et téléchargeables sans laisser d'adresse.

Kit cabinet revendeur

PDF · 4 pages · 129 Ko · rédaction du 18 septembre 2026

Le modèle, la grille par dossier actif, ce que le socle couvre, la défense d'un dossier signé, la marque blanche et ses deux mentions.

  • La grille publiée et la définition du dossier actif
  • Les quatre temps d'une mission, sans aucun honoraire suggéré
  • Ce que la voie ne comprend pas, écrit d'avance

Convention type de cabinet revendeur

PDF · 8 pages · 169 Ko · rédaction du 18 septembre 2026

Les vingt articles et leurs deux annexes, à lire avant d'écrire. Document type : les conditions particulières, dont le socle, se complètent à l'étude de votre dossier.

  • Le dossier actif, le relevé mensuel et le contrôle contradictoire
  • La relation client, qui reste la vôtre, et la non-sollicitation
  • La réversibilité : quatre-vingt-dix jours pour tout exporter

La grille, en une ligne

De 35 à 27 euros hors taxes par dossier client actif, par mois, dégressif avec le nombre de dossiers actifs de l'année. Un dossier dormant ne coûte rien. Prix hors taxes. L'éditeur relève de la franchise en base de TVA : aucune TVA n'est facturée ni récupérable à ce jour.

La convention type reproduit la grille à son annexe 2, et le socle annuel se complète à ses conditions particulières, à l'étude de votre dossier. La grille, en détail


La marque blanche, et sa limite non négociable

Deux mentions restent sur tout livrable, quelle que soit la marque qui figure en couverture.

Le rapport sort à vos couleurs, avec votre logo, votre pied de page et vos coordonnées. La mention de l'éditeur peut être retirée. Vos clients reçoivent un document qui est le vôtre, et c'est le sens même d'une marque blanche.

Les deux mentions non supprimables

  • 01Le recours à un traitement automatisé pour l'extraction du texte des documents et pour la rédaction des commentaires. Le lecteur a le droit de savoir ce qui a été assisté et ce qui ne l'a pas été. Le calcul, lui, ne l'est jamais, et cette mention le dit aussi.
  • 02Le caractère indicatif du résultat : il ne remplace pas un audit par un commissaire aux comptes agréé, il fournit le dossier sur lequel cet audit peut s'appuyer. Personne, ni vous ni nous, ne peut retirer cette phrase.

Ce n'est pas une position de principe désincarnée : un livrable qui laisserait croire qu'il vaut vérification par un tiers vous exposerait, vous, le jour où son lecteur s'en prévaudrait. La marque blanche donne le droit d'apposer votre marque, pas celui de faire disparaître une information qui protège celui qui lit.

Le premier dossier est accompagné, sans frais

Une mission réelle, sur un client réel, menée à deux. Ce n'est pas une démonstration.

Nous prenons votre premier dossier avec vous, du cadrage jusqu'à la remise, sans frais supplémentaires. Vous gardez vos honoraires. Ce que vous en retirez n'est pas la prise en main de l'interface, qui se fait en une heure, mais la séquence de travail : ce qu'on demande au client d'abord, ce qui bloque le passage à l'étape suivante, et ce qui doit être arrêté avant de commencer à rédiger.

Précision utile, parce que la question revient : ce n'est ni une formation certifiante ni un dispositif éligible à une prise en charge par un opérateur de compétences. C'est une mission faite ensemble, rien d'autre, et nous préférons le dire plutôt que de laisser espérer un financement qui n'existe pas.

Questions fréquentes

Je ne suis pas expert-comptable, je suis consultant indépendant. Cette voie m'est-elle ouverte ?

Oui, dès lors que vous produisez vous-même le dossier de vos clients. La grille, les inclus et les exclusions sont identiques quelle que soit la forme d'exercice. La seule différence tient à ce que vous signez : un professionnel du chiffre engage une responsabilité encadrée par son ordre, ce qui rend la section sur la défense du dossier plus critique pour lui que pour un consultant en organisation. L'outil, lui, ne fait pas la distinction.

Puis-je faire disparaître toute mention de votre outil sur mes livrables ?

Presque. Votre marque, vos couleurs et votre pied de page remplacent les nôtres, et la mention de l'éditeur peut être retirée. Deux mentions restent en place et ne sont pas désactivables : celle qui signale le recours à un traitement automatisé pour l'extraction et la rédaction, et celle qui rappelle le caractère indicatif du résultat au regard d'un audit par un commissaire aux comptes agréé. La marque blanche donne le droit d'apposer votre marque, pas celui de faire disparaître une information qui protège votre lecteur.

Combien de temps pour être opérationnel sur un premier dossier ?

Le premier dossier est accompagné et sans frais supplémentaires : nous le faisons avec vous, sur un client réel, du cadrage à la remise. Ce n'est pas une formation en salle et cela ne donne droit à aucune prise en charge : c'est une mission réelle menée à deux, dont vous gardez les honoraires. Le temps calendaire dépend surtout de la vitesse à laquelle votre client fournit ses pièces, ce qui est le poste le plus long de toute première mission.

Que se passe-t-il si un client me quitte, ou si je quitte le programme ?

Le dossier d'audit d'un client est exportable à tout moment, dans un format lisible sans notre outil : pièces, journal d'événements, versions de méthode et livrables produits. Un client qui change de cabinet part avec son dossier, et un cabinet qui arrête part avec les siens. Nous ne conservons pas la donnée de vos clients en otage d'un abonnement, parce qu'un produit qui aurait besoin de cela pour retenir ses partenaires aurait déjà perdu l'argument.

Est-ce que vous allez démarcher mes clients directement ?

Non, et c'est écrit à l'article 10 de la convention. Un client dont le dossier est géré par un cabinet n'est pas sollicité par nous pour une offre directe, ni pendant la convention, ni dans les douze mois qui suivent sa fin. En sens inverse, nous ne vous garantissons aucune exclusivité territoriale ni sectorielle : un autre cabinet peut travailler dans votre ville sur le même type de client. Les deux règles sont dans la même logique, celle de dire ce qui est vrai plutôt que ce qui rassure.

Candidater comme cabinet revendeur

Réponse sous 48 heures ouvrées, par une personne. La grille tarifaire vous est envoyée tout de suite, sans attendre l'appel. Le premier dossier est accompagné, et il est sans frais supplémentaires.

Vos informations sont traitées en Europe et ne servent qu'à étudier votre candidature.

Vous préférez lire avant d'écrire ? Le kit cabinet revendeur détaille ce que l'outil ouvre au cabinet, à quel palier d'offre, et le relevé mensuel. Vous ne produisez pas le dossier vous-même ? La page du programme vous oriente.

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La grille est publiée intégralement : paliers par dossier actif, socle annuel et exclusions. Vous pouvez calculer votre marge avant de nous parler, ce qui est l'ordre logique.